Lac du Queyras
Post-traitement

DxO PhotoLab 4 : tout simplement révolutionnaire !

 

Quand j’ai commencé mon ascension, de nuit à 5h30 à la lampe frontale, je m’avançais un peu vers l’inconnu. Avec -7 degrés, de la neige et surtout du verglas sur le petit chemin qui montait vers le lac, je n’en menais pas large…

Le prix à payer

Mais je devais être sur place, 500 mètres plus hauts, pour le lever du soleil. J’ai donc pris mon courage à deux mains et j’ai marché.

Lentement. Pour ne pas trop transpirer.

Pour ne pas avoir froid une fois en haut. Au lac, une fois que j’aurai trouvé le bon endroit, je me refroidirai vite par cette température.

Le problème en photographie de paysage, c’est que l’on est souvent statique.

En tous cas suffisamment longtemps pour avoir très froid en peu de temps.

Après 1h30 de montée, je suis arrivé au lac. Ou devrais-je dire à ce bijou du Queyras.

En avance, j’avais tout mon temps pour choisir mon emplacement.

Il faut dire que j’y étais déjà monté la veille, dans l’après-midi. J’étais arrivé trop tard mais j’avais eu l’occasion de faire mon repérage pour le lendemain.

La lumière était jolie mais le soleil n’était pas bien disposé dans le ciel. Tout de suite, j’ai vu qu’il fallait revenir le matin, tôt.

La veille, j’avais aussi fait de très belles rencontres.

Comme celle d’Ismaël et de son équipe.

Ismaël et ses Échappées Belles

Échappées Belles
Stef & Ismaël

Ismaël, vous le connaissez peut-être. Il est l’un des animateurs de l’émission Échappées Belles, sur France 5.

Alors que je montais vers le lac, ils étaient en train de tourner des séquences pour l’émission. J’étais à la fois surpris et heureux de les rencontrer, comme ça, par hasard.

On n’a pas tous les jours la chance de croiser des célébrités sur les chemins de randonnée.

Je ne voulais pas les déranger, et ils ont été très sympa, nous avons parlé un moment sur leur émission, sur la région, magnifique, du Queyras, sur le Luberon aussi où Ismaël était venu quelques mois auparavant et où j’habitais, bref c’était de bons moments de partage.

Je les laissais à leur tournage et poursuivais la montée. De toutes façons, ils allaient bivouaquer au bord du lac, donc je les retrouverais plus tard.

En arrivant au lac, j’ai rencontré Lucas et Quentin.

Ils étaient là, chacun de leur côté, Lucas avec son appareil photo et Quentin avec son drone.

Nous avons tout de suite échangé quelques mots, et Lucas m’a vite indiqué où il fallait se placer pour profiter des derniers rayons du soleil.

Il allait bientôt disparaître derrière les hautes montagnes qui entouraient le lac, et pourtant il n’était pas tard…

Eux aussi bivouaquaient près du lac. Mais ils n’avaient pas prévu qu’il fasse aussi froid…

Copains
Stef, Lucas & Ismaël

Après un moment, Ismaël et son équipe nous ont rejoint, mais en restant de leur côté pour le tournage, et nous du nôtre pour faire de la photographie.

La nuit tomba vite. Et le froid sur nos épaules aussi.

Faire du feu pour nous réchauffer devint une nécessité. Mais rapidement, je dû les quitter pour redescendre, il faisait nuit noire, quelqu’un m’attendait et je ne savais pas trop ce qui m’attendait sur le chemin verglacé…

Le lendemain matin, au bord du lac, j’ai rejoint les tentes des courageux qui avaient passé la nuit, là. En quelques mots, je compris qu’ils avaient eu froid.

Rapidement, nous nous sommes séparés pour faire nos photos, du soleil qui allait se lever.

Je voulais capturer les reflets, il n’y avait aucun vent et l’eau était parfaitement immobile.

 

Lac du Queyras
Stef Kocyla

Parfaitement splendide !

Tous mes efforts – j’étais monté deux fois au lac en douze heures – allaient être récompensés.

Et puis la clarté se fit de plus en plus intense.

Et le plus haut des pics s’alluma. Comme si de la braise se trouvait à son sommet. Rouge, flamboyante.

Le reste des sommets suivit peu après. Les reflets dans l’eau étaient juste parfaits. Tous se déroula au-delà de mes espérances.

Bruno, l’un des élèves de ma formation

Alors que je rejoignais mes compagnons d’aventure, un autre photographe qui se trouvait sur le bord du lac me demanda alors que je passais à sa hauteur :

-« On se connaît ? »

Son visage ne me disait rien.

-« Pas à ma connaissance » lui répondis-je

-« Tu habites ici ? »

-« Non, dans le Luberon »

-« Ah, mais je sais qui tu es ! s’exclama-t-il »

Bruno mon élève
Bruno & Stef

Bruno est l’un de mes élèves, il avait suivi ma formation en ligne « Comment exprimer sa vision en photographie » au mois d’avril dernier.

Il en était ravi – moi aussi – et m’expliqua comment elle lui avait permis de retrouver de la motivation, de voir les choses sous un nouvel angle et de dépasser quelques blocages créatifs.

Habitant à proximité du lac, il y vient régulièrement (la chance !), mais à force d’y venir il ne voyait plus comment le photographier.

Ma formation lui avait permis de le voir autrement. Voici le lien vers son site internet, il propose des randonnées accompagnées de lamas, en été, c’est vraiment super comme concept.

C’est toujours un immense plaisir d’entendre le feedback de mes élèves, et j’avoue que c’est très gratifiant de pouvoir aider les autres ainsi.

Après avoir longuement discuté avec les uns et les autres, je les quittais et commença ma descente avec Lucas et Quentin.

La fin de deux jours extraordinaires. Le début de nouvelles relations.

J’étais parti seul, et je suis revenu chez moi avec de nouveaux copains.

Voilà ce qui me pousse, en partie, à faire de la photographie de paysage.

Le bonheur de se retrouver dans les plus beaux endroits de la planète, et la joie de rencontrer de nouvelles personnes.

Mais ce que je veux partager avec vous aujourd’hui, c’est le fruit de mon expérience.

DxO PhotoLab 4

Quand je fais autant d’efforts pour photographier le bon endroit, au bon moment, dans les meilleures conditions, quand je sacrifie mon petit confort matériel pour assister à ce spectacle grandiose, quand je capture enfin la photographie, je veux que mon image finale soit parfaite.

Je veux le meilleur logiciel de post-traitement.

Celui qui me permettra de restituer toute la beauté de la scène que j’ai vue et que j’ai ressentie.

Celui qui me permettra de supprimer le bruit numérique comme aucun autre logiciel ne peut le faire, grâce à l’intelligence artificielle, mais aussi corriger parfaitement les défauts optiques grâce à des dizaines de milliers de modules optiques, uniques au monde.

Celui qui me permettra de jouer avec les couleurs et la luminosité localement, avec précision grâce à la technologie U Point.

Bref, celui qui me permettra d’exprimer ma vision.

 

DxO PhotoLab 4

 

La dernière version de DxO PhotoLab m’a tout simplement époustouflé.

Testez DxO PhotoLab 4 par vous-même, vous n’en reviendrez pas.

Dites-moi dans les commentaires ce que vous en pensez, j’ai hâte de vous lire.

Retoucher ses photos est une étape fondamentale dans la création de l’image finale.

Les logiciels de traitement d’image sont nombreux, certains plus performants que d’autres, certains plus accessibles que d’autres, certains plus abordables que d’autres.

Il y a peu de temps, j’ai eu l’occasion de tester la dernière version du logiciel de DxO, DxO PhotoLab 4. Et de le comparer à Lightroom essentiellement.

Oui, je suis un fidèle utilisateur de la suite Adobe depuis des années, en particulier de Lightroom.

Mais Lightroom a des limites. Il faut aussi souvent utiliser Photoshop en complément pour réussir certains effets.

Bref, c’est plutôt efficace mais un peu laborieux quand même.

Ces logiciels nécessitent une véritable maîtrise pour être exploités complétement, et donc cela demande du temps pour les maîtriser.

Régulièrement, on me pose cette question : « quel logiciel utiliser ? »

Pas simple. La réponse ne peut pas se réduire au couple Adobe.

Certaines personnes refusent le système d’abonnement par exemple.

D’autres non pas le temps, ou l’envie, de se former aux logiciels Adobe.

D’autres encore débutent en retouche photo, et ils veulent faire le tour de ce qui existe avant de choisir leur logiciel.

Aujourd’hui, je vous parle donc de mon expérimentation de DxO PhotoLab 4.

Vous connaissez certainement DxO si vous faites de la photo depuis un certain moment.

C’est une entreprise française pour commencer, qui s’est fait connaître par les évaluations scientifiques des combinaisons de boitiers et d’objectifs. Ils ont donc acquis au cours des 15 dernières années une expérience incomparable en matière d’analyse d’images.

DxO PhotLab 4 est le logiciel créé par DxO qui bénéficie de cette immense expérience.

Autant dire que c’est du lourd, du très lourd.

Mais DxO PhotoLab 4 est bien plus qu’un logiciel de retouche photo. C’est un logiciel révolutionnaire. Dans de nombreux domaines.

La réduction du bruit

DxO Photolab 4 DeepPRIME
DeepPRIME

Il est le seul, et l’unique, à traiter le bruit numérique grâce à l’intelligence artificielle par apprentissage profond. En gros, le logiciel supprime le bruit numérique grâce à l’outil DxO DeepPRIME.

Il s’agit de la première technologie simultanée de dématriçage et de débruitage qui repose sur les dernières technologies de l’intelligence artificielle.

DxO DeepPRIME dispose d’une base de données de plusieurs millions d’images parfaitement calibrées, chacune contenant plusieurs milliers de points caractéristiques. Au final, DxO DeepPRIME utilise plusieurs milliards d’échantillons d’apprentissage.

Voilà pourquoi c’est révolutionnaire. Et les résultats sont époustouflants.

L’énorme avantage d’un tel outil, c’est que vous pouvez désormais débruiter une image contenant beaucoup de bruit, sans altérer ses détails et ses couleurs.

J’y vois aussi un gros avantage, sur le terrain cette fois-ci : je ne crains plus de monter dans les ISO. Je sais que je peux ensuite le supprimer sans problème, et ça c’est très confortable.

Enfin, je me suis essayé à retravailler des images plus anciennes, faites avec un capteur APS-C (Canon 70D) qui gérait moins bien le bruit que celui de mon boitier actuel (Sony a7r iii).

Là encore, où DeepPRIME passe, le bruit numérique trépasse ! J’ai redonné une nouvelle jeunesse à des photos que j’avais mises de côté à cause de cela.

Le problème du bruit est donc réglé grâce à DxO PhotoLab 4. Mais ce n’est pas tout. Du coup, j’ai essayé les autres nombreuses fonctionnalités du logiciel. Et j’ai adoré.



Les retouches locales

Comme sur Lightroom, DxO PhotoLab 4 permet de faire des retouches locales, grâce à des outils locaux comme le filtre gradué par exemple.

Ce que j’aime particulièrement, et que je trouve bien mieux construit que dans Lightroom, c’est l’outil réparer qui supprime les défauts comme les tâches de poussières.

Il est bien mieux construit que celui de Lightroom, qui est loin d’être parfait. Je dois souvent jumper dans Photoshop pour faire ce travail.

Avec DxO PhotoLab 4, c’est super simple ! Un clic et c’est fini ! C’est très efficace et c’est propre ! J’adore.

Celui j’adore aussi, c’est l’outil U Point. Il permet de créer des masques pour corriger avec précision la lumière, les couleurs ou les détails.

C’est hyper puissant. Et c’est hyper précis. C’est bluffant.

Avec la technologie U Point, vous pouvez corriger de manière chirurgicale tout ce que vous voulez. Impressionnant.

Et ce n’est pas fini…

Les corrections optiques

Je vous en parlais un peu plus tôt, DxO a accumulé une expérience considérable, qu’aucun autre éditeur de logiciel n’a jamais acquis, en matière d’analyse des couples boitiers / optiques.

Les ingénieurs de DxO ont mesuré selon des protocoles très stricts le matériel photographique et les ont compilés dans des modules optiques.

£autrement dit, lorsque vous ouvrez une image dans le logiciel, DxO PhotoLab 4 détecte immédiatement le matériel utilisé pour réaliser la photo. Et il applique instantanément les corrections adaptées à votre matériel, beaucoup mieux qu’aucun autre logiciel ne disposant pas d’une telle base de données.

Distorsion géométrique, aberrations chromatiques, vignetage, perte de piqué et bruit numérique sont automatiquement corrigés dès l’ouverture de l’image. Incroyable.

Le logiciel dispose d’autres fonctionnalités très intéressantes. Comme la Color Wheel. Voilà une manière vraiment plus ludique et visuelle de travailler les couleurs de vos photos que dans Lightroom et Photoshop.

Cet outil est tellement intuitif que c’en est presque un jeu ! Et tellement plus agréable !

Vous savez à quel point j’accorde de l’importance aux couleurs de mes photos, et avec cette Color Wheel, je peux vraiment les retoucher avec précision. Je peux donner libre cours à ma créativité.

Regardez : avant / après !

DxO Photolab 4Lac du Queyras

DxO PhotoLab 4 a d’autres aspects très agréables, comme l’espace de travail entièrement personnalisable et modulable. Très pratique.

Vous pouvez aussi renommer vos fichiers par lots. Quel gain de temps quand vous avez des centaines de photos d’une même série !

Et puis si vous aimez ajouter votre signature sur vos photos, DxO est le seul logiciel à proposer l’ajout de filigranes avant l’export de votre photo. Vous pouvez même le personnaliser pour qu’il s’intègre parfaitement dans votre photo.

Conclusion

Je dis souvent qu’une photo se réussit d’abord sur le terrain, à la prise de vue. Elle est comme une pierre précieuse brute que vous découvrez dans le sol. Elle est sale, recouverte de terre, elle est terne, elle ressemble à peine à une pierre précieuse.

Le tailleur de pierres précieuses va la nettoyer, la tailler pour lui donner une belle forme, et la polir pour la faire briller pour lui donner tout son éclat.

Le fichier RAW que vous avez capturé est cette pierre brute. Maintenant il vous faut le faire briller et le transformer en belle photographie, qui attire le regard. Et pour cela, il vous faut un bon logiciel de post-traitement, si ce n’est pas le meilleur selon votre degré d’exigence. Comme DxO PhotoLab 4.

En plus, vous pouvez le tester gratuitement et bénéficier jusqu’à 30% de réduction en ce moment !

Vous voyez, comme toujours, je n’hésite pas à vous recommander quelque chose que j’ai testé suffisamment longtemps, que j’ai validé et dont je suis entièrement satisfait. Au point de l’utiliser tous les jours.

Une vidéo est en cours de fabrication, elle arrive bientôt !

Les liens vers le logiciel sont des liens affiliés. En passant par ces liens, je toucherai une petite commission qui m’aidera à produire du contenu toujours plus qualitatif. Ceci n’a aucune incidence sur le prix bien sûr. 😉



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6 Comments

  • Lajoie Jean-Paul

    Bonjour, cela fait x année que utilise Dxo Photolab mais avec le 4 je me régale, depuis 50 ans je photographie avec un bridge, en ce moment un Sony RX10 III, je peux vous dire avec le N°4 de Dxo je me fait plaisir , je peux poussé plus mes ISO.
    Les amateurs faites vous plaisir.
    Bonne photos, Amicalement
    Jean-Paul

    • Stef Kocyla

      Bonjour Jean-Paul, merci beaucoup pour ce retour d’expérience qui confirme bien mes impressions, c’est toujours intéressant d’avoir le feedback d’un photographe expérimenté comme toi !

      À bientôt !

  • gobois64

    Bonjour Stef !
    Je ne te remercie pas de cet article car tu vas m’obliger à dépenser 150 euros ! Bien sûr c’est une blague 🙂 J’utilise une vielle version gratuite de DXO la 9.5 et je la trouvais sympa et très ergonomique, le seul regret que j’avais, c’était son prix – quand on est pas très riche et pas aussi doué en photo que toi, on hésite avant de délier les cordons de la bourse et je m’étais orienté vers Luminar 4. Mais ton article d’aujourd’hui m’incite à déjà essayer la version d’essai gratuite 30 jours. Cependant j’ai lu dans le descriptif de DXO que l’on pouvait faire des corrections géométriques avec l’ajout du plugins DxO ViewPoint : est-il compris dans le prix de la version DxO PhotoLab 4 ?
    Pour finir je n’aurai que ces quelques mots pour commenter ta photo réalisée après tes multiples reconnaissances et connaissances : simplement SUPERBE ! Tu peux être satisfait de toi et je te souhaite une bonne continuation !
    PS : j’attends déjà ta vidéo sur DxO PhotoLab 4.0.

    • Stef Kocyla

      Bonsoir Gérard !
      Haha oui je te comprends, c’est toujours un investissement que l’on doit réfléchir, et tu as bien raison de peser le pour et le contre, c’est ce que je fais aussi. La photographie est une passion, ou un loisir qui peut revenir cher… Mais DxO est une valeur très sûre en matière de traitement d’image, et elle a accumulé tellement d’expérience en corrections optiques que ce qu’ils produisent est unique et inégalé. Concernant DxO ViewPoint, c’est effectivement un logiciel séparé de DxO PhotoLab 4 qui permet de faire plus de choses en matière de corrections optiques. Il est donc plus abouti dans ce domaine que DxO PhotoLab 4 et n’y est pas intégré, mais en revanche DxO PhotoLab 4 utilise les mêmes modules optiques pour corriger les distorsions des couples boitiers/objectifs. Autrement dit, il bénéficie de la technologie de son petit frère pour corriger les distorsions les plus courantes.

      Merci beaucoup pour ton compliment sur ma photo, ça me fait très plaisir, j’ai fourni beaucoup d’efforts pour la faire et je suis vraiment satisfait du résultat ! La vidéo arrive très bientôt, à suivre ! Merci pour ton message et à très vite !

  • fodratou

    Bonjour Steph,
    Merci pour cet article et pour DXO que je ne connaissais pas. Effectivement, ce dernier est bluffant, diablement efficace et intuitif. C’est un véritable régal d’utiliser ses outils originaux et novateurs. Je n’ai pas tout testé, mais j’ai l’impression que ma carte bleue va encore rougir ! Par contre, déception que j’espère provisoire, un de mes deux appareils n’est pas encore reconnu dans la base : le fuji X-T3 à cause de sa matrice particulière. J’ai contacté DXO qui m’ont rapidement répondu que le modèle était sur leur feuille de route. Par ailleurs, il m’a été précisé que la promo des 30 % serait valable jusqu’au 19 novembre 2020. Par contre pas de problème pour mon apn principal, le Nikon D800.
    J’espère qu’un jour tu partageras ton expérience DXO pour nous sensibiliser sur ses petits secrets.
    Bonne continuation et encore merci.
    Alain.

    • Stef Kocyla

      Bonjour Alain,
      avec plaisir, je suis ravi d’apprendre que tu adores utiliser DxO PhotoLab 4. Je pense que ce logiciel et surtout DxO ont de belles perspectives devant eux, en termes d’évolution, et ils sont une alternative efficace au géant Adobe et à sa suite Lightroom et Photoshop. Les outils sont puissants mais ludiques et intuitifs en même temps, et depuis une semaine je n’arrête pas de lire des commentaires élogieux par de nombreux spécialistes, ce qui confirme ce que j’en pense.
      Pour ton boitier Fuji X-T3, s’il est dans leur tuyau d’analyse, c’est qu’ils vont le mesurer et sortir un module optique bientôt, patience donc…
      Je prépare une vidéo (peut-être sous forme de série) sur l’utilisation de ce logiciel, que je découvre encore par moments.
      Merci beaucoup pour ton commentaire et à bientôt !

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