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Lifestyle

Pourquoi les autres ne comprendront jamais les photographes

Vous n’êtes pas un extraterrestre.

Et pourtant, c’est parfois l’image que « les autres » se font de vous. Ils pensent que vous n’êtes pas « normal ». Que vous ne pensez pas comme eux. Que vous vivez dans votre bulle, sur votre planète.

Ils ne comprennent pas ce qui poussent les photographes à faire ce qu’ils font.

Pourtant, vous vous considérez comme tout à fait équilibré. Pour vous, tout est normal, vous vous sentez comme tout le monde…

Alors, qu’est-ce que « les autres » ne comprennent pas chez vous et votre curieuse passion ?

 

  1. Vous feriez n’importe quoi pour faire la photo parfaite

 

les photographes
Photo Brandon Morgan

Vous n’êtes pas un photographe, vous êtes un gymnaste médaillé d’or aux derniers Jeux Olympique. Ou un(e) contorsionniste.

En tous cas, c’est l’impression que vous donnez lorsque vous vous pliez en deux pour avoir l’angle parfait.

C’est frappant comme on peut avoir l’air bête lorsqu’on veut absolument faire certaines photos. Mais on s’en fiche, parce que ce qui compte, c’est faire LA photo. Peu importe ce que pensent les autres de nous, les photographes.

Je me suis déjà surpris à me retrouver dans de drôles de positions pour faire certaines photos…J’ai en tête une fois où j’ai voulu photographier des œufs de dinosaures en Norvège. En fait, il s’agit de rochers qui émergent d’une couche de glace formée par la mer à marée basse. J’étais à 4 pattes devant mon trépied en tentant tant bien que mal de rester en équilibre sur cette patinoire naturelle…

Tant que notre équipement ne craint rien, nous sommes prêts à tout.

Parfois à nos risques et périls. Et ça, c’est pas malin.

Combien de fois quand elle m’accompagne dans mes sorties (merci à elle !), ma chère et tendre épouse m’a crié de faire attention à moi lorsque je cherchais un point de vue au bord d’un précipice… ? Ou de hurler de me reculer pour ne pas me faire écraser par une voiture… Ou encore de me supplier de ne pas rester si longtemps sous la pluie battante… ?

Nous avons tous des histoires de ce type où nous nous retrouvons dans des positions improbables.

C’est ce qui fait de nous des photographes.

 

  1. Vous ne pouvez pas vous empêcher de vouloir faire des photos, tout le temps

 

C’est presque maladif, vous ne pouvez pas vous en empêcher.

Partout où vous allez, vous cherchez la composition, le bon angle, la bonne lumière…

Bien souvent, vous êtes là, avec les autres, mais en fait, vous êtes absent. Votre tête est ailleurs, vous êtes perdu dans vos pensées en train de réfléchir à ce que vous pourriez faire comme photos.

Vous vous dites souvent, alors que vous faites quelque chose de complètement différent de la photographie, « ah si seulement j’avais mon appareil avec moi… ».

En fait vous ne déconnectez pas vraiment.

Tout tourne autour de la photographie, vous « mangez photographie », vous « marchez photographie », vous « faites du sport photographie »…

Vous aimeriez que votre œil soit un appareil photo.

Un clin d’œil = une photo. Le rêve.

 

  1. Vous vous baladez avec 5 objectifs dans votre sac, mais n’en utilisez qu’un seul, toujours le même

 

reflex ou hybride
Photo Skye Studios

Le G.A.S est peut-être passé chez vous.

Le quoi ? Le Gear Acquisition Syndrome, ou l’achat compulsif de matériel. Il touche particulièrement les photographes…

Mais je trouve que l’expression anglaise est plus appropriée. Wikipédia décrit bien ce syndrome :

« Une maladie imaginaire qui pousse un consommateur, par exemple un photographe, à acheter de manière compulsive du matériel […] dont il n’a même pas besoin, voire le forcer à acheter en dépit d’une situation financière déjà désastreuse. »

Même si vous n’êtes pas dans cette catégorie d’utilisateurs, il faut tout de même reconnaître que les photographes ont tendance à accumuler (beaucoup) de matériel au cours du temps.

Et comme nous avons beaucoup de matos, on a tendance à vouloir tout emporter pour être certain de ne pas rater LA photo du siècle.

La peur de rater.

Oui, ce serait quand même dommage de ne pas avoir avec soi mon 85mm f/1,8 au cas où…Mais en fait, on sait très bien que ça n’arrive jamais.

Alors c’est vrai, on est parfois ridicule, personnellement j’avais l’air d’un baudet à mes débuts. Mon sac photo pesait plus lourd que mes haltères de musculation. C’était limite pathologique.

Puis un jour mon dos m’a dit « STOP » !!

Alors j’ai réfléchi et j’ai regardé dans Lightroom quelles focales j’utilisais le plus, et depuis, je n’ai plus que 2 objectifs dans mon sac.

Mon dos me remercie tous les jours.

 

  1. Vous consommez plus de trépieds que de paires de chaussures

 

Au début, on n’en voit pas trop l’intérêt. C’est vrai, pas besoin de dépenser des fortunes dans un trépied, de toute façon, on a déjà tout dépensé dans l’appareil et les objectifs.

Il suffit juste d’un trépied qui stabilise notre appareil.

Le premier trépied que j’ai acheté, il m’a coûté 15€ d’occasion sur Le Bon Coin. Une affaire…sur le moment…

Après quelques utilisations, je me suis vite rendu compte qu’il ne finirait pas centenaire, ce trépied. Il a duré 3 semaines.

Ah, il n’était pas cher, c’est vrai, mais on en a toujours pour son argent, pas vrai… ?

Bref, j’ai acheté un 2e trépied, pas cher non plus mais neuf celui-là. Durée de vie : quelques mois. C’était déjà mieux.

Je passe les 3e et 4e trépied qui ont plus été des erreurs dans mes choix, ils n’étaient pas adaptés à ma pratique, plutôt sportive, de la photographie.

Finalement, j’ai acheté un 5e trépied, que j’ai payé plus de 200€, et que je possède depuis plus d’un an maintenant. Mais dont je ne suis toujours pas totalement satisfait.

La moralité, c’est que si j’avais décidé d’investir tout de suite une somme d’argent suffisante pour acquérir un bon trépied, solide, résistant, léger, pliable dans tous les sens, très stable et suffisamment haut déplié et petit étant replié, j’aurai fait des économies et gagné du temps.

À bon entendeur…

 

  1. Vous trouvez beau ce qui est laid

 

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Photo Stef Kocyla

 

La première fois que je suis passé devant elle, je suis tombé en extase. Elle était magnifique, comme je l’imaginais. De la vieille peinture rouge recouvrait encore certaines parties, mais le reste était rongé par le temps.

Cette vieille grange abandonnée était ce que je recherchais.

Tout le monde passait à côté d’elle sans même la regarder. Tous la trouvaient moche et sans intérêt.

Sauf moi. Je la trouvais belle, avec une histoire.

C’est drôle comme certaines choses peuvent attirer notre regard, des choses insignifiantes, des choses qui sont banales pour les autres, mais qui vont avoir une importance particulière pour nous.

Et personne ne vous comprendra vraiment lorsque vous resterez bouche bée devant une palissade biscornue, comme il en existe des dizaines de milliers d’autres.

Seulement pour vous, celle-ci sera spéciale. Elle vous parlera.

C’est votre capacité à trouver extraordinaires des choses qui sont ordinaires qui fait de vous des artistes photographes.

Soyez curieux et restez émerveillés par la Nature, c’est une merveilleuse qualité.

 

  1. Vous faites sonner votre réveil matin à 4h30 le dimanche. Tous les dimanches

 

motivation photographie
Photo Stef Kocyla

Quand je travaillais dans les assurances, c’était du lundi au vendredi. Mais dès le weekend arrivé, j’en profitais pour passer du temps avec ma famille, faire du sport, et bien sûr, faire de la photo. Parfois les 3 en même temps…

Mais ce qui épuisait mon épouse, c’est que mon réveil matin sonnait bien avant le lever du soleil. Alors que nous aurions pu faire la grasse matinée…

« Sérieusement ?! » marmonnait-elle, dans un demi-sommeil.

Le truc, c’est que si je ne me levais pas les samedi et dimanche pour capturer le plus beau moment de la journée, quand aurais-je pu le faire ? Jamais !

Lorsque j’étais coureur cycliste, je me levais aussi très tôt pour m’entraîner. Quelle que soit la météo. Ma mère me traitait de fou quand je m’entraînais sous la pluie, par -10 degrés ou en pleine tempête.

Mais si je devais attendre le beau temps pour m’entrainer (je précise que j’habite dans le Nord de la France…), je pouvais toujours attendre…

Je fais ce parallèle avec le sport en extérieur parce qu’ils ont beaucoup de points communs.

Les 2 demandent des sacrifices, de l’investissement personnel en temps, en argent et en énergie.

Se lever aux aurores pour pratiquer sa passion en est un. Seuls les autres passionnés peuvent comprendre ce que cela veut dire.

 

  1. Vous préférez mourir de faim plutôt que de rater un spectacle extraordinaire.

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Photo Stef Kocyla

 

On était sur une plage des îles Lofoten, en Norvège (lisez mon article sur ces îles si vous ne les connaissez pas). C’était fin février, en fin de journée, il faisait nuit. Nous attendions patiemment l’apparition des aurores boréales.

J’avais rejoint Arwin sur cette plage, une copine photographe américaine, elle aussi en voyage dans cette partie septentrionale de l’Europe.

J’étais parti tôt dans la journée, de manière à faire des photos d’autres endroits dans l’après-midi. Mais j’avais sous-estimé la faim, le froid et la fatigue.

L’attente fut longue et notre patience fut mise à rude épreuve, dans le froid de l’hiver norvégien et sans rien avoir eu à manger depuis le matin même.

Mais il était hors de question de quitter notre place, nous avions eu du mal à la trouver et elle était vraiment parfaite. Il n’y en avait pas d’autres comme celle-ci sur cette plage, et d’autres photographes ne demandaient qu’une chose, qu’on s’en aille pour pouvoir l’occuper.

On a tenu bon et on a finalement eu droit à un véritable feu d’artifice vert dans le ciel.

Nous donnons souvent envie aux autres de faire comme nous parce que nous contemplons des paysages magnifiques sous des lumières exceptionnelles.

Mais tout cela à un prix. Et il n’est pas financier.

C’est celui des petites nuits sous la tente, sur un matelas épais comme un tapis de sol, celui des barres de céréales comme petit-déjeuner, celui de l’attente sans savoir si on va faire une belle prise…

C’est celui de la passion.

 

  1. Vous voulez vous arrêter tout le temps pour faire des photos

 

3 conseils photos de voyage
Photo Stef Kocyla

Vous savez ce que disent les autres de moi quand je pars en randonnée avec eux ? Ils disent qu’ils savent qu’ils ne me verront pas beaucoup, parce que je serai tout le temps à la traîne, derrière eux…

Et c’est totalement vrai.

Randonner avec moi peut être vraiment pénible si vous voulez marcher. Oui, je m’arrête sans cesse pour faire des photos.

Ils sont rares les moments où je marche plusieurs kilomètres sans m’arrêter. Et je comprends que ce n’est pas agréable de s’arrêter sans cesse pour attendre quelqu’un d’autre.

Et je vous assure que c’est pareil quand je découvre une belle région en voiture. Je ne peux pas m’empêcher de m’arrêter à chaque virage pour faire une photo. Même si la lumière n’est pas bonne, même quand ce n’est pas le moment. D’ailleurs vous pouvez lire l’article sur mes conseils pour réussir vos photos de voyage

Je prends des notes pour plus tard.

Seulement, si vous êtes comme moi et que vous vous émerveillez devant des choses tout à fait banales, eh bien vous vous arrêtez souvent.

Vous êtes émerveillés comme un enfant devant des fourmis en file indienne.

 

Conclusion

 

Loin de moi l’idée de justifier toutes mes actions, parce que justifier une passion relèverait de l’absurde, mais simplement la volonté de partager avec vous quelques traits qui me caractérisent.

Mais il en existe certainement d’autres, et je suis certain que vous en avez-vous aussi.

Qu’est-ce qui fait de vous des photographes ?

Peut-être qu’en comprenant pourquoi vous le faites, les autres seront plus indulgents avec vous, et vous verront d’un autre œil.

N’hésitez pas à partager dans les commentaires vos petites habitudes de photographe, ces petites choses qui vous distinguent des autres.

Vous risquez d’en surprendre plus d’un…

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20 Comments

  • Bupto

    Bonjour superbe article, pas eut le temps de m’ennuyer.
    Petite anecdote:
    Un samedi parti pour faire une marche pour le climat je prends mon appareil photo et nous voilà parti, et là je vois au loin une photographe par la fenêtre à l’étage prendre des photos et je la photographie et là les gens me demandent pourquoi ? je leur réponds d’un air naturel pourquoi pas et ils éclatent de rire

    • Stef Kocyla

      Haha excellent !
      C’est vrai, ça peut faire un bon sujet, d’ailleurs je vais penser à le faire à certains “endroits Instagram”, pour montrer l’envers du décor et les nombreux photographes qui se cachent derrière certaines images.
      Merci beaucoup Johan et à bientôt !

  • Thierry Magi

    je me suis complètement reconnu dans cet article , c’est vrai que vu de l’extérieur ça fait peur !! Tant pis , il vaut mieux être un incompris que de passer sa vie à devoir s’expliquer !!

    • Stef Kocyla

      Merci Thierry,
      oui parfois on peut surprendre les autres, mais tant qu’on ne se met pas en danger (ou en danger la vie des autres), peu importe ce que les autres pensent de nous…
      Bonne soirée et à bientôt !

  • LaDivia

    Je me reconnais dans cet article !
    “Vous aimeriez que votre œil soit un appareil photo.” Mais tellement !
    Je partage en tous points votre analyse sur le fait que celles et ceux qui prennent beaucoup de photographies observent davantage le monde qui les entoure, et perçoivent du beau là où personne ne le remarque.

    PS : vous n’étiez pas sur Trekearth à un moment donné ?

    • Stef Kocyla

      Bonjour Delphine,
      oui, la photographie nous rend plus observateur et j’ai aussi remarqué qu’elle nous faisait voir le monde par la recherche de la beauté, même dans ce qui n’est pas beau…enfin, pour tout le monde, car cela est très subjectif !
      Merci de votre visite et à bientôt !

      PS: je n’étais pas sur Trekearth, mais peut-être s’est-on déjà croisé sur une autre plateforme…?

  • Olivier Mary

    Hello Stef. Très chouette article 🙂
    Anecdote :
    J’aime beaucoup me placer derrière une personne qui est de dos pour avoir un premier plan, la personne se rend compte un moment qu’elle est dans le cadre et se décale… raté, je n’aurai pas de premier plan 🙂
    À bientôt au pays de la frite !
    Olivier

    • Stef Kocyla

      Salut Olivier,
      ah oui, pas mal comme astuce, à condition d’être discret et rapide !😄 Et je suis sûr qu’en vidéo, il y a des comportements similaires, propres aux vidéastes…
      À bientôt de l’autre côté de la frontière !

  • Pierru

    Aïe aïe aïe… mais c’est tout moi !!! C’est tout ce que je ressens ou je dis ! Incroyable… Je ne suis pas seule ; Merci pour vos partages d’émotions et sentiments.

    • Stef Kocyla

      Haha, content de rencontrer des personnes comme moi, je vois qu’on est loin d’être seuls dans le même cas !
      Merci de votre visite Marie-Dominique et à bientôt !

  • gobois64

    Encore un très bon article de ta part Stef ! Merci de ce partage d’expériences moi qui suis très timide et évite les foules voire les gens, le seul être qui a pu me surprendre dans une position un peu étrange est un vautour, il y a bien longtemps dans les Pyrénées lorsque j’étais allongé dans une courbe d’un sentier pour saisir un premier plan fleuri et qu’est arrivé bien en face de moi, volant au raz du sol ce fameux vautour qui eu autant peur que moi. Résultat je n’ai pas photographié ce superbe rapace et que j’ai du refaire ma photo initialement prévue 🙂
    Bonne continuation à toi !

    • Stef Kocyla

      Bonjour Gérard,
      Wow mais ça devait vraiment être surprenant et impressionnant !! Je n’ai jamais vu de vautours, j’ai bien essayé d’en voir l’été dernier dans les gorges du Verdon, en vain…Ton histoire est vraiment inhabituelle, comme quoi, tout peut arriver en photographie !
      Merci beaucoup pour ce témoignage et à bientôt !

  • Klodio

    Oh dis donc mais c’est moi aussi.
    Surtout les points 2,5,6,7 et 8.
    Mon toc ultime est bien le 8 au grand désespoir de mon fiston que je traine le plus possible dans mon sillage. Il est à présent résigné, il attends et me sert d’assistant de temps en temps.
    Je me suis même engagé à limiter mes prises de vues lors de notre dernier voyage.
    J’avoue ne pas avoir bien respecté ma parole avec mes cartes pleines à craquer.
    J’ai quand fait en sorte de décrocher sur le champs dès qu’il commençait à râler. Au final je regrette rien, je ne peux pas prendre le monde entier en photo 🙂
    Et la greffe bionique sur l’oeil, ça fait longtemps que j’y pense et j’y crois. Je m’auto désigne volontaire pour être cobaye :))) Combien d’instants fugaces fantastisques « ratés » dont j’ai eu la chance d’être témoin et que je ne pourrais pas partager !
    Bon bin, moi j’y retourne
    Bye

    • Stef Kocyla

      Ah l’œil bionique vous fait rêver aussi !
      Mais je pense que cela restera quelque chose d’inaccessible encore un moment…Sinon, je suis un peu comme vous, j’essaie de “me soigner” quand je suis en société ! Mes enfants n’en peuvent plus non plus de toujours m’attendre alors parfois, je choisi de ne pas prendre mon appareil, et de faire la randonnée pour la randonnée. Partager des moments en famille n’a pas de prix non plus…
      Merci beaucoup pour ce beau témoignage Claude, et à bientôt !

  • Itinera magica

    Tout est vrai ! Merci pour le rire de bon matin !

  • Olivier

    Hello Stef!

    Un article qui fait du bien en pleine semaine dans la grisaille ambiante 🙂
    De mon côté, ce qui choque le plus les gens, ce sont les horaires de réveil le week-end, ou le fait d’écourter une soirée parce que “demain, tu comprends; le soleil se lève à 6h15 et j’ai 45mns de route pour aller sur la côte”.
    Par contre, j’ai abandonné l’idée de prendre le boîtier quand je vais me promener avec des gens : soit ils pêtent un câble, soit je repars frustré de n’avoir pas pu m’arrêter quand j’en ai envie. L’air de rien, la photographie est une activité principalement solitaire (ou alors en groupe de passionnés de photographie)…

    A bientôt

    • Stef Kocyla

      Hello Olivier,
      je vois que tu fais aussi l’impasse sur certaines soirées à rallonge ! Personnellement, je préfère être en forme le lendemain, surtout quand je n’ai pas trop le choix sur les dates…c’est la photo d’abord !
      Et je vais faire comme toi, choisir entre la rando et la photo, mais plus les 2 à la fois. Je n’arrive pas à profiter des 2 en même temps, et au final, je ne partage pas totalement les bons moments avec les autres et je ne fais pas d’aussi belles photos que si j’avais été seul…
      Bonne fin de semaine dans la grisaille et à bientôt !

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